vendredi, 03 juillet 2009
Plus qu'une semaine...
Nous avons reçu de nombreuses réponses à l’énigme de la fleur de fer, mais quelle est la clef du mystère selon vous ?
Si vous ne nous avez pas encore envoyé votre solution, dépêchez-vous ! Il ne vous reste plus qu’une semaine avant que s’achève le concours et que l’on dévoile toute la vérité sur cette affaire…
Mettez au clair cette histoire de meurtre en cliquant ici.
11:40 Publié dans Les concours de l'Arcamonde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : énigme, fleur de fer, picart, abbaye
jeudi, 18 juin 2009
La fleur de fer
« Je crois qu’on vient de signer l’armistice dans la guerre des sexes, Frans ! Il y a là une dame qui a une fleur à vous offrir. »
Frans Bogaert adresse à Lauren un froncement de sourcils sans équivoque, puis pivote vers le moniteur le plus proche, qui regroupe en un damier mouvant les images de la vidéosurveillance. Il tient à savoir à qui il a affaire avant de daigner être dérangé. Tout visiteur ne peut être que mal venu aujourd’hui : un nouvel examen s’impose concernant le dé lituanien qui l’intrigue depuis plusieurs jours. Après être demeuré trop longtemps froid comme glace, voici que le petit cube de bois délivre sans préavis une douce chaleur. Il en faudra beaucoup pour que l’antiquaire délaisse une aussi belle énigme, ne serait-ce que quelques minutes.
La cliente que Lauren vient de lui annoncer se tient sagement au milieu de l’aimable fouillis de L’Arcamonde, une sorte de grosse tulipe sans tige à la main...
Un nouveau mystère vient de passer la porte de L'Arcamonde... Mais à quoi donc pourrait bien servir cette étrange fleur de fer? A vous de le découvrir, en vous penchant corps et âme sur la suite de cette succulente énigme : La fleur de fer.pdf. Faites attention toutefois, il est préférable d'avoir le coeur bien accroché et les nerfs solides pour mener à bien cette nouvelle enquête...
15:35 Publié dans Les concours de l'Arcamonde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 10 juin 2009
Rondo, intermezzo, concerto et tutti quanti
« Alors ? Qu’avez-vous à m’apprendre, chère Lauren ?
(…)
- Bien. Comme demandé, j’ai mis dimanche sur l’Aranea les photographies de votre orgue, la marque de facteur et le poinçon à l’abeille. Aucune réponse le lundi, ni même le mardi matin. Mais tout s’est débloqué l’après-midi et j’ai reçu suffisamment d’e-mails de vos confrères pour pouvoir ensuite progresser par moi-même. Première certitude, votre IVHC n’est pas une marque de facteur d’orgue. Vous allez me dire qu’il était très improbable que cet objet soit réellement un instrument de musique. Mais je me suis rappelé qu’ont existé certains “harmonicas de verre” avec lesquels Gluck et Benjamin Franklin se sont beaucoup amusés. On pouvait imaginer qu’un fabricant d’orgue ait eu pour de bon l’idée de perfectionner le système et de concevoir un instrument de ce genre, sur le principe de la résonance de tubes de cristal plus ou moins remplis d’un liquide approprié. (…) »
L’orgue de quinte, pp.61-62
Harmonica de verre
Aussi appelé glassharmonica, le premier harmonica de verre vit le jour en Allemagne au XVIIIe siècle. Il se résumait à une série de gobelets de verre inégalement remplis d’eau pour permettre différentes sonorités en utilisant la vibration par résonance. On produisait les sons en promenant sur le bord des verres ses doigts mouillés d’eau vinaigrée.
Le premier à en jouer en public fut l’Irlandais Pockrich en 1743. Gluck en joua à un concert à Londres en 1746 avec un système à 26 verres et accompagné d’un orchestre.
L’instrument fut amélioré par Benjamin Franklin en 1761. Le futur Américain eut recours à une série de 46 récipients hémisphériques, en verre, cristal ou quartz, à qui il donnait un mouvement de rotation vertical par un mécanisme composé d’un marchepied, d’une poulie et d’une roue. Il produisait le son en touchant le bord des verres avec ses doigts mouillés.
On remplaça ensuite les verres par des lames de verre, puis, pour les harmonicas de poche, par des lames de métal.
Cet instrument, que Nicola Paganini avait surnommé l’orgue angélique, fut interdit dans certaines villes d’Allemagne au XIXe siècle car on l’accusait de provoquer des accouchements prématurés, de faire hurler les animaux ou de rendre fou.
On ne compte plus ses utilisateurs célèbres : Mesmer, Mozart, Beethoven, Donizetti, Strauss en jouèrent ou composèrent des pièces pour l’harmonica de verre.
Listen to music !
♪ Wolfgang Amadeus Mozart Adagio pour quatuor et harmonica de verre (Thomas Bloch)
♪ Gorillaz & ondes Martenot, glassharmonica, cristal Baschet
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