lundi, 07 juillet 2008
La suite du journal d’Hervé Picart
Vous l’attendiez, la voici !
23 novembre 2007
Comme promis, mon ami sans nom m’a expédié un second courrier. Puisqu’on devait raconter des enquêtes, il fallait donc un enquêteur. Mais ni un policier ni un détective. C’était la règle de son jeu. Puisqu’il est question d’éventer l’énigme d’un objet, pourquoi pas un antiquaire ? Il faut alors situer ce brocanteur dans un cadre qui respire lui aussi le parfum des vieilles choses et s’aère au souffle de l’Histoire. L’antique cité flamande de Bruges lui semble tout indiquée. Les reflets qui passent sur ses canaux sont comme autant de mystères qui voguent. Son investigateur sera donc antiquaire et belge. Il lui a même trouvé un nom : Frans Bogaert. Cela sonne comme un peintre du XVIIème siècle, et fait tellement songer à l’acteur Humphrey Bogart que ce seul nom convoque aussitôt des souvenirs de détectives et d’intrigues retorses qui achèveront de donner au brocanteur des manières de Sherlock Holmes ténébreux.
10:25 Publié dans Le journal de l'Arcamonde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruges, littérature, arcamonde, hervé picart, dé d'atanas, castor astral




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