jeudi, 04 septembre 2008
Hervé Picart est : l’homme-mystère…
Qui ne se souvient pas de la performance extraordinaire de Jim Carrey dans Batman Forever ? Aujourd’hui, c’est au tour d’Hervé Picart de tenter de lui chiper son personnage d’E(douard) Nigma : en témoignent les photos de l’auteur de l’Arcamonde que nous vous dévoilons en avant-première dans cet album. Prévoyants, nous avions demandé à celui qui signe « RV » de profiter de son passage dans la capitale belge (pour la fête des 10 ans d’Escales des Lettres) pour poser. Vous y trouverez donc l’écrivain fétiche de ce blog, photographié sous toutes les coutures par l’œil bienveillant et talentueux d’Yves Fonck. Comme nous, vous serez probablement sensible au déjà fameux œil de l’hidalgo, mais vous ne pourrez malheureusement pas entendre le rire démoniaque qui caractérise également l’auteur. Un rire qui exprime sans détour la jubilation de celui qui a cinq volumes d’avance sur ses lecteurs les plus prompts… Machiavélique, Hervé Picart ? Nul ne le sait. Mais schizophrène, assurément, comme vous pourrez le constater dans sa biographie fraîchement mise en ligne !
Restez connectés, et commencez à faire chauffer vos méninges : la première énigme de l’Arcamonde ne tardera pas à débarquer sur le web…
16:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hervé, picart, roman, littérature, bruges, antiquaire, brocante
vendredi, 29 août 2008
Traits d’esprit et coups de crayon : l’artillerie de Bogaert

Amateurs de secrets et lecteurs du Grand-Nord, bonjour !
Cette semaine revêt une importance particulière pour l’Arcamonde, puisqu’elle voit l’apparition d’une nouvelle rubrique : les croquis de Bogaert. Le fameux détective, dont vous suivez avec avidité la naissance sur ce blog, ne possède pas uniquement les dons d’observation et de déduction qui lui valent sa réputation dans le monde des antiquaires et ailleurs ; il se révèle aussi dessinateur de talent, dont les croquis sont parfois bien utiles pour se représenter, par exemple, les caches secrètes des maisons qu’il visite... Pour vous, lecteurs, nous livrons donc en exclusivité mondiale les croquis de Bogaert, l’enquêteur à l’esprit aussi affûté que ses fusains. Ces esquisses pourront, selon vos désirs, vous permettre de humer l’atmosphère désuète et glacée de Bruges, où les courants d’air portent de septentrionaux mystères, ou bien vous servir tout bêtement… de fond d’écran. Ils seront également du plus bel effet, encadrés et exhibés sur les murs de votre salon, arborés comme avatars dans les forums ou déployés sur votre carte de visite… Vous êtes libres ! Le Castor Astral vous permet seulement de les admirer, et de les télécharger : vous trouverez le premier ici.
Bientôt, un grand concours pour gagner en avant-première des exemplaires du Dé d’Atanas, le premier volume des enquêtes de l’Arcamonde. À très vite !
12:58 Publié dans Les croquis de Bogaert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 21 août 2008
Où le fantôme de Lauren Bacall emporte l’adhésion d’Hervé Picart
Détectives en herbe et fouineurs invétérés, bonjour !
Vous nous la réclamiez à corps et à cris, la voici : la suite du journal d’Hervé Picart, dont nous vous livrons cette semaine pas moins de deux fragments. Phénomène étrange, vous y verrez l’univers de Frans Bogaert prendre forme progressivement, en même temps que la santé mentale de l’auteur péricliter, les deux évolutions semblant être inversement proportionnelles…
N’oubliez pas qu’en attendant la sortie du Dé d’Atanas, vous pouvez télécharger le chapitre I ici !
6 Décembre 2007
Il fallait réparer un fatal oubli : c’est pourquoi mon correspondant m’a réécrit si vite. A tout enquêteur, il faut un assistant digne de ce nom, le Watson de Holmes, le Tom Wills de Harry Dickson. Et puisque l’on a déjà Bogaert, pourquoi pas une Bacall ? Voici donc l’antiquaire flanqué d’une mystérieuse collaboratrice, sosie parfait de Lauren Bacall, venue à lui parce qu’il se nomme justement Bogaert. Il ignore tout de sa véritable identité et de sa vie passée, mais l’a engagée quand même, par amour du mystère. Et puisque sa vie doit décidément baigner dans les énigmes, mon inspirateur a décidé de confronter Bogaert à un autre secret : sa femme a brusquement disparu quelques années auparavant, sans explication, mais il a l’impression que son ombre s’étend toujours sur son existence.
J’ai finalement décidé d’écrire cette histoire.
20 Décembre 2007
Tandis que je rédige fébrilement les premiers chapitres du Dé d’Atanas – c’est le titre qu’il m’a suggéré pour couvrir le scénario complet qu’il m’a adressé –, ma femme me trouve un air de plus en plus inhabituel. « On dirait que tu es possédé, m’a-t-elle dit aujourd’hui. Es-tu sûr que tout va bien ? » J’ai souvent l’impression qu’elle m’observe à la dérobée, comme si elle n’était plus si sûre de ma santé mentale.
15:57 Publié dans Le journal de l'Arcamonde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



