jeudi, 15 octobre 2009

LES DéS SONT LANCéS!!!

Eh oui, c'est fait! Les dés sont lancés par François Braud! Pour le site noircommepolar, il nous donne son avis sur la collection l'Arcamonde avec une originalité et un humour à ne pas laisser passer...

"Et si vous lanciez le dé? 1: Je ne change rien. [...]

6: Je recommence tout à zéro et me passe la corde au cou."

Il vous prévient tout de suite que si le dé tombe sur le 6 et que vous optez pour la corde au cou, mieux vaudrait avoir lu le tome 2 d'Hervé Picart! Car il n'y a que cet auteur pour vous dire ce qu'est un schoïnopentaxophile et vous informer qu'un tel personnage ne viendra pas vous sauver la vie s'il a la possibilité de récupérer pour sa collection une nouvelle corde de pendu!!

Et il vous avertit également que patienter jusqu'au tome 3, Le coeur-de-gloire, ne sera pas une mince affaire!

(mais sachez qu'il sera en librairie en début du mois de novembre 2009)

"Ils prétendent invariablement être là par hasard. Mais on ne vient jamais à l'Arcamonde par hasard" disait Frans Bogaert. François Braud nous prouve encore aujourd'hui qu'on ne lit pas non plus l'Arcamonde par hasard... ou qu'en tout cas, on ne continue à lire les tomes suivants que par passion...


http://www.noircommepolar.com/ktml2/images/uploads/pdf/ca...

(Pour lire l'article en question, tapez l'adresse pdf précédente OU allez sur le site : http://www.noircommepolar.com/f/index.php et dans l'article Astro Aspro, cliquez sur Pour le plaisir)

jeudi, 09 octobre 2008

La ménagerie de l'Arcamonde

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La bonne vieille boutique de Frans Bogaert se serait-elle brusquement transformée en un zoo domestique ? Ou bien l’antiquaire, surmené, aurait-il soudainement confondu fauves et fauvistes ?

Quoi qu’il se passe actuellement dans le bazar brugeois, nous sommes aujourd’hui en mesure de vous prouver que l’univers d’Hervé Picart a l’heur de plaire aux animaux les plus majestueux : non seulement L’Arcamonde est publié par le Castor Astral, mais Le Dé d’Atranas, premier de la série, est également fort apprécié des chats bruxellois. Démonstration, en images…

 

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D’ailleurs, à bien y penser, les liens de l’Arcamonde avec les félidés deviennent évidents. L’antiquaire brugeois ne possède peut-être pas de matou, mais sa bonhomie cache assurément des airs matois. Et si sa féline assistante ne suffisait pas à compléter ce tableau, la mystérieuse femme de Bogaert, disparue depuis des années, n’a-t-elle pas neuf vies ?

Heureusement, ici nous retombons toujours sur nos pattes, même après une chronique animalière de cette ampleur. Il nous reste donc à vous dire que, ayant décidé d’être particulièrement généreux, nous avons choisi de prolonger

le concours.

Vous pourrez donc nous envoyer vos nom, prénoms, et adresse à arcamonde@gmail.com pendant encore quelques jours. Nous avons remis 10 exemplaires en jeu, et seule votre célérité vous départagera, alors à vos claviers !

Et bien sûr, Le Dé d’Atanas sera dans toutes les bonnes librairies le 1er novembre… dès potron-minet.

EDIT : Les dés sont jetés, le concours est terminé ! Merci à tous ceux qui ont joué, nous vous donnons rendez-vous très bientôt sur ce blog pour le prochain concours, où vous pourrez peut-être gagner des exemplaires du tome 2 en avant-première...

mardi, 15 juillet 2008

Où l’on apprend la signification du nom « Arcamonde »

30 Novembre 2007

Mon correspondant sans nom semble avancer à grands pas dans son projet. Il a choisi de placer l’essentiel de ses histoires dans la boutique de son Bogaert. Elle se situerait au Spiegelrei, le fameux Quai du Miroir, lieu splendide quoiqu’un peu austère, à l’écart de l’agitation touristique. Sans doute par œcuménisme belge, le magasin porterait le nom français d’Arcamond (pour Arca Mundi - le Coffre du Monde), on ne peut plus approprié à cette galerie d’antiquités accueillant d’étranges bibelots venus du monde entier. Evidemment, tout le monde y entendra arcane et monde, et imaginera un univers de secrets niché au creux de ce magasin hors du temps. C’est parfait, selon mon homme. Du coup, il a affiné la silhouette de son antiquaire : celui-ci serait une sorte de marginal de la profession, spécialisé dans les objets les plus abracadabrants, à qui ses confrères déboussolés confieraient leurs bibelots non identifiés. Mais loin d’être un nostalgique irrécupérable, son brocanteur aurait un goût prononcé pour les technologies les plus modernes et userait pour ses expertises de l’appareillage le plus sophistiqué. J’imagine assez bien cet érudit investigateur à cheval entre deux ères, une sorte d’évadé des Experts parti analyser au spectrographe les énigmes patinées de la Vieille Europe.

Mon ami anonyme termine cette nouvelle lettre en espérant que je vais accepter de coucher tout cela sur le papier. Il n’attend rien en retour de ma part. Je peux tirer à moi seul tout le profit de ses histoires, pour autant que je ne retouche pas ses scénarios.

lundi, 07 juillet 2008

La suite du journal d’Hervé Picart

Vous l’attendiez, la voici !

23 novembre 2007

Comme promis, mon ami sans nom m’a expédié un second courrier. Puisqu’on devait raconter des enquêtes, il fallait donc un enquêteur. Mais ni un policier ni un détective. C’était la règle de son jeu. Puisqu’il est question d’éventer l’énigme d’un objet, pourquoi pas un antiquaire ? Il faut alors situer ce brocanteur dans un cadre qui respire lui aussi le parfum des vieilles choses et s’aère au souffle de l’Histoire. L’antique cité flamande de Bruges lui semble tout indiquée. Les reflets qui passent sur ses canaux sont comme autant de mystères qui voguent. Son investigateur sera donc antiquaire et belge. Il lui a même trouvé un nom : Frans Bogaert. Cela sonne comme un peintre du XVIIème siècle, et fait tellement songer à l’acteur Humphrey Bogart que ce seul nom convoque aussitôt des souvenirs de détectives et d’intrigues retorses qui achèveront de donner au brocanteur des manières de Sherlock Holmes ténébreux.