jeudi, 09 octobre 2008

La ménagerie de l'Arcamonde

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La bonne vieille boutique de Frans Bogaert se serait-elle brusquement transformée en un zoo domestique ? Ou bien l’antiquaire, surmené, aurait-il soudainement confondu fauves et fauvistes ?

Quoi qu’il se passe actuellement dans le bazar brugeois, nous sommes aujourd’hui en mesure de vous prouver que l’univers d’Hervé Picart a l’heur de plaire aux animaux les plus majestueux : non seulement L’Arcamonde est publié par le Castor Astral, mais Le Dé d’Atranas, premier de la série, est également fort apprécié des chats bruxellois. Démonstration, en images…

 

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D’ailleurs, à bien y penser, les liens de l’Arcamonde avec les félidés deviennent évidents. L’antiquaire brugeois ne possède peut-être pas de matou, mais sa bonhomie cache assurément des airs matois. Et si sa féline assistante ne suffisait pas à compléter ce tableau, la mystérieuse femme de Bogaert, disparue depuis des années, n’a-t-elle pas neuf vies ?

Heureusement, ici nous retombons toujours sur nos pattes, même après une chronique animalière de cette ampleur. Il nous reste donc à vous dire que, ayant décidé d’être particulièrement généreux, nous avons choisi de prolonger

le concours.

Vous pourrez donc nous envoyer vos nom, prénoms, et adresse à arcamonde@gmail.com pendant encore quelques jours. Nous avons remis 10 exemplaires en jeu, et seule votre célérité vous départagera, alors à vos claviers !

Et bien sûr, Le Dé d’Atanas sera dans toutes les bonnes librairies le 1er novembre… dès potron-minet.

EDIT : Les dés sont jetés, le concours est terminé ! Merci à tous ceux qui ont joué, nous vous donnons rendez-vous très bientôt sur ce blog pour le prochain concours, où vous pourrez peut-être gagner des exemplaires du tome 2 en avant-première...

mercredi, 24 septembre 2008

Un concours flambant neuf

Vous qui aimez les bibelots biscornus et les gadgets bizarres, les romans d’énigmes et les enquêteurs à l’esprit vif, poussez donc la porte de l’Arcamonde… Entrez, et découvrez notre tout nouveau

CONCOURS POUR GAGNER EN AVANT-PREMIERE

DES EXEMPLAIRES DU DE D'ATANAS !


C’est très simple : pour participer cette semaine, il suffit de nous envoyer vos nom, prénom et adresse à arcamonde@gmail.com. Les dix premiers recevront Le dé d’Atanas dans leur boîte aux lettres un mois avant sa parution officielle ! Dépêchez-vous : la bataille pour les livres sera peut-être plus rude à mener la semaine prochaine…

En bonus : l'intrigue du Dé d’Atanas est dorénavant disponible ici, avec la biographie d’Hervé Picart !

jeudi, 11 septembre 2008

Le journal d’Hervé Picart, en passe de devenir culte ?

 

Bien le bonjour, chineurs impénitents !

Il y a des jours comme ça, où l’on a juste envie de laisser libre cours à son humeur maussade et de dire : « Ça va, ça va, on arrive, on n’est pas aux pièces ! » Mais que vous a donc fait Hervé Picart pour que vous soyez si nombreux à mendier la suite de son journal ? Tant de lettres, de pleurs, de mails incendiaires, de demandes mielleuses, de « si vous ne le faites pas pour moi, faites-le pour la Belgique »… On dirait bien que c’est vous qui êtes envoûtés maintenant ! Puisque vous y tenez, voici l’antépénultième fragment, mais on vous prévient : à l’allure où vous allez, il ne faudra pas vous plaindre si vous vous retrouvez dépourvus quand la bise sera venue ! (et quand il vous faudra encore patienter plus d’un mois avant la sortie du Dé d’Atanas, début novembre).

 

 

12 Janvier 2008

Alors que je poursuis assidûment la rédaction de son histoire et que j’ai souvent l’impression d’errer très loin, dans le passé oublié d’une Lituanie mythique, mon gaillard m’a déjà expédié les premières esquisses des récits suivants, une douzaine environ. Je crois qu’il cherche à transformer les enquêtes de son Bogaert en une sorte de roman-feuilleton : au sein de chaque enquête particulière se dessine une ténébreuse intrigue transversale où Laura, l’épouse disparue, semble devoir jouer un rôle aussi important que dérangeant.

À la fin de sa lettre, il renouvelle le souhait que je sois son rédacteur, et m’invite à faire un roman comme on n’en fait plus et comme on n’en a pas encore fait. Il est vrai qu’entre ses objets anciens pleins de nostalgie et le rôle déterminant qu’il attribue à l’Internet dans ses intrigues, mon homme vacille étrangement entre le revival et l’ultramodernisme.

jeudi, 04 septembre 2008

Hervé Picart est : l’homme-mystère…

Qui ne se souvient pas de la performance extraordinaire de Jim Carrey dans Batman Forever ? Aujourd’hui, c’est au tour d’Hervé Picart de tenter de lui chiper son personnage d’E(douard) Nigma : en témoignent les photos de l’auteur de l’Arcamonde que nous vous dévoilons en avant-première dans cet album. Prévoyants, nous avions demandé à celui qui signe « RV » de profiter de son passage dans la capitale belge (pour la fête des 10 ans d’Escales des Lettres) pour poser. Vous y trouverez donc l’écrivain fétiche de ce blog, photographié sous toutes les coutures par l’œil bienveillant et talentueux d’Yves Fonck. Comme nous, vous serez probablement sensible au déjà fameux œil de l’hidalgo, mais vous ne pourrez malheureusement pas entendre le rire démoniaque qui caractérise également l’auteur. Un rire qui exprime sans détour la jubilation de celui qui a cinq volumes d’avance sur ses lecteurs les plus prompts… Machiavélique, Hervé Picart ? Nul ne le sait. Mais schizophrène, assurément, comme vous pourrez le constater dans sa biographie fraîchement mise en ligne !

Restez connectés, et commencez à faire chauffer vos méninges : la première énigme de l’Arcamonde ne tardera pas à débarquer sur le web…

mardi, 05 août 2008

Chapitre I

Bonjour aux fondus de brocante et aux autres !

Le premier chapitre du Dé d’Atanas est disponible : vous pouvez le télécharger ici.

HERVE PICART - Le dé d'Atanas - chapitre 1.pdf

Voilà de quoi vous imprégner de l’atmosphère énigmatique et délicieusement surannée des aventures de l’antiquaire !

Peut-être ce premier chapitre suscitera-t-il des vocations ou bien, pour les globe-trotters, une envie de voyage dans la belle ville de Bruges, qui sait ? Après tout, les vacances ne font que commencer… A moins que vous ne vous envoliez directement vers les brocantes qui se tiennent un peu partout en cette saison, mû par une soudaine envie de chiner des trésors enfouis sous une épaisse couche de poussière. Quoi qu’il en soit, lisez ces quelques pages et nous faisons le pari que vous serez au moins séduits, à défaut de vous transformer en brocanteur enragé !

mardi, 29 juillet 2008

Où la Lituanie est évoquée

Curieux de tous les horizons, bonjour !DSCN0079.JPG

Voici à nouveau un extrait du journal d’Hervé Picart, pour vous faire patienter en attendant la sortie du Dé d’Atanas (J-3 mois !).

Et comme un bonheur ne vient jamais seul, des photos ont été mises en ligne. Représentent-elles Frans Bogaert ou bien est-ce là Hervé Picart ? Parviendrez-vous à reconnaître les objets biscornus devant lesquels cet homme semble lui-même perplexe ?

 

3 Décembre 2007

M. Je-Ne-Signe-Pas m’a fait parvenir cette fois-ci le fil directeur de sa première histoire : une pâle beauté confie à son antiquaire enquêteur un dé mystérieux, d’origine lituanienne, qui a la particularité, quoi qu’on fasse, de rester froid comme glace. Le brocanteur remonte alors le cours de l’histoire jusqu’à d’épouvantables rites de la Lituanie médiévale, dédiés à des dieux dont j’ignorais totalement l’existence : Patrimpas, Perkulas…

J’ai l’impression qu’effectivement un monde de secrets vient de s’ouvrir devant moi.

lundi, 07 juillet 2008

La suite du journal d’Hervé Picart

Vous l’attendiez, la voici !

23 novembre 2007

Comme promis, mon ami sans nom m’a expédié un second courrier. Puisqu’on devait raconter des enquêtes, il fallait donc un enquêteur. Mais ni un policier ni un détective. C’était la règle de son jeu. Puisqu’il est question d’éventer l’énigme d’un objet, pourquoi pas un antiquaire ? Il faut alors situer ce brocanteur dans un cadre qui respire lui aussi le parfum des vieilles choses et s’aère au souffle de l’Histoire. L’antique cité flamande de Bruges lui semble tout indiquée. Les reflets qui passent sur ses canaux sont comme autant de mystères qui voguent. Son investigateur sera donc antiquaire et belge. Il lui a même trouvé un nom : Frans Bogaert. Cela sonne comme un peintre du XVIIème siècle, et fait tellement songer à l’acteur Humphrey Bogart que ce seul nom convoque aussitôt des souvenirs de détectives et d’intrigues retorses qui achèveront de donner au brocanteur des manières de Sherlock Holmes ténébreux.

lundi, 30 juin 2008

Le blog de l'Arcamonde est ouvert !

Bienvenue amis lecteurs !

Poussez la porte de l’Arcamonde et pénétrez dans un univers de mystères et d’énigmes. Ici les objets pas plus que les gens ne sont ce qu’ils semblent être… Pour vous en convaincre, voici un premier extrait du journal d’Hervé Picart. Ces documents ont été retrouvés au domicile de l’auteur de L’Arcamonde, dissimulés dans le double fond d’une écritoire de voyage de style Napoléon III.

 

12 novembre 2007

J’ai reçu ce matin une lettre bien étrange. Anonyme bien sûr. L’écriture me semble familière, comme s’il s’agissait de celle d’un proche qui a cherché à masquer son coup de plume habituel.

L’auteur de cet envoi – quelque chose me dit que c’est un homme – se présente comme un indigent de l’écriture, incapable de rédiger une page, qui me propose d’écrire pour lui une série de livres dont l’idée lui est venue, pour l’instant encore générale. Il espère que j’accepterai de mettre en phrases les histoires qui lui envahissent le cerveau.

Pour l’heure, il s’agit selon lui d’écrire une sorte de roman policier sans cadavre ni détective. Le mystère à élucider ne serait pas celui d’un crime – sujet trop fréquenté à son goût – mais celui d’un objet. Un de ces objets étranges qu’on trouve parfois dans les brocantes, et dont on ne devine ni ce qu’il est ni à quoi il peut bien servir. L’enquête remonterait alors aux origines du bibelot, à ceux qui l’ont fabriqué, à ceux qui l’ont possédé, et l’on peut supposer que ces gens seront probablement aussi bizarres ou originaux que cette chose qui fut leur.

Mon mystérieux correspondant annonce qu’il reprendra contact avec moi plus tard pour me transmettre les idées plus précises qui lui viendront.

J’ai l’impression de redevenir un de ces écrivains publics, qui prêtaient leur plume aux illettrés sur les marchés d’antan.